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Contemporary Art Fair, 18 – 21 février Lonja y Nave de Terneras (Junta Municipal del Distrito de Arganzuela) Paseo de la Chopera, 10, Madrid Stand L1 - Galerie UNA : Daniel CHUST PETERS, Miguel Angel MOLINA comunicado de prensa (pdf) communiqué de presse (pdf) Plus d'information: justmad.es liste oeuvres exposées (pdf) contact sur le stand : Maribel Nadal Jové & Sébastien Burner
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Contemporary Art Fair du 23 au 26 octobre 2009
104, rue d’Aubervilliers ou 5, rue Curial – 75019 Paris slick-paris.com Stand J04 - Galerie UNA : Santiago BORJA, Daniel CHUST PETERS, Chantal MICHEL, Miguel Angel MOLINA communiqué de presse (pdf) communicado de prensa (pdf) liste oeuvres exposées (pdf) contact sur le stand : Maribel & Ana NADAL JOVÉ
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invitation exposition(pdf) communiqué de presse(pdf) Dal 2 giugno al 30 settembre 2009 nel centro storico di Borgo Valsugana sarà possibile confrontarsi con i suggestivi lavori dell'artista messicana Yolanda Gutiérrez. La pratica artistica è per Gutiérrez uno strumento per sacralizzare la natura come fonte di vita: dagli elementi naturali, che costituiscono lo stimolo e la materia del suo lavoro, nascono immagini poetiche legate alla sua terra, ai miti e ai simboli di diverse culture, tra cui spiccano forti riferimenti alla tradizione preispanica. L’impiego di materiale naturale recuperato in loco è lo strumento che permette all’artista di parlare della trasformazione e della centralità dei cicli naturali. Questo tema viene sviluppato anche all’interno della retrospettiva di lavori presentata agli spazi Rossi. L’esposizione indaga gli elementi simbolici racchiusi nell’immagine e nell’essenza dei semi: “il grano che muore e si moltiplica è il simbolo delle vicissitudini della natura, si eleva sopra i ritmi della vegetazione a esprimere l’alternarsi fra la vita e la morte della vita nel sottosuolo e la vita in piena luce, di ciò che è manifesto e di ciò che non lo è”. Riferendosi al suo vissuto personale l’artista cerca di riflettere sui processi di trasformazione, anche delle persone: tutti in qualche momento abbiamo dovuto cambiare qualche aspetto della nostra personalità, emozioni, attività professionale per adattarci ad una nuova situazione che ci ha permesso di crescere o nel migliore dei casi evolvere. Le opere selezionate rappresentano i mutamenti, le fasi di crescita, l’armonia, la bellezza, il dualismo nascita-morte, l’unità nella molteplicità che caratterizzano tutte le forme di vita. Così Gutiérrez: “dall’inizio del mio lavoro i temi delle mie opere si relazionavano con i cicli della vita e della morte, con il passare degli anni questo tema ha assunto una .dimensione più profonda e allo stesso tempo più terrena connessa con la vita quotidiana”. La mostra concepita per Arte Sella costituisce un punto di snodo per quest'artista che traccia un bilancio umano e professionale, analizzando la produzione del passato e la direzione possibile da dare al suo lavoro per il futuro. Agli Spazi Livio Rossi, oltre ad una selezione di opere che sintetizzano i temi dominanti della ricerca di Gutiérrez, sarà presente un’installazione concepita appositamente per questo progetto. La mostra sarà aperta fino al 30 settembre con orario: mercoledì, giovedì, venerdì e sabato 10-12 /16-19; domenica, lunedì e martedì: chiuso. Ingresso libero. PHOTOGRAPHIES : Giacomo Bianchi
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AGATHA + Chantal MICHEL
Exposition du 13 Mai au 30 Juin 2009 dans le cadre Art Saint Germain des Prés Organisée par Maribel NADAL JOVÉ AGATHA RUIZ DE LA PRADA 9 rue Guénégaud 75006 Paris – ouvert de mardi à samedi 11h-19h. Vernissage : le mercredi 13 Mai 2009 à partir de 18h30 jusqu’à 21h. Performance de l’artiste le soir du vernissage.
A l’occasion de l’édition d’Art St Germain des Près 2008 Agatha Ruiz de la Prada avait exposé les Hybridations / Recyclages d’ORLAN réalisées en collaboration avec l’atelier madrilène de la créatrice. Cette année, la boutique invite l’artiste suisse Chantal MICHEL. Née à Berne en 1968, Chantal MICHEL a étudié à l’École des Beaux-Arts de Karlsruhe. Son travail plastique est constitué de photographies, vidéos et performances. En France, elle a eu l'occasion d'exposer à plusieurs reprises. Elle a eu une exposition personnelle à la Maison de la Culture d’Amiens en 2000, organisée par Olivier Grasser, actuellement directeur du FRAC Alsace. Elle a aussi participé à l’exposition collective Les heures claires à la Villa Savoye en 2002 organisée par Frank Lamy aujourd’hui responsable d’expositions au MAC/VAL. « Dans ses photographies, vidéos et performances, Chantal Michel se met en scène incarnant diverses figures féminines entre stéréotypes et clichés : de la femme fatale à la princesse de contes de fées en passant par la femme-objet. Ces identités fantasmatiques tissent avec l’espace qui les accueille des relations parfois contradictoires ou conflictuelles, parfois d’intégration totale. » (1) Chantal Michel nous proposera un choix de vidéos en boucle parmi celles qu’elle a créées entre 1997 et aujourd’hui. Elle s'y met en scène incarnant différents personnages féminins, suivant des scénarios qui oscillent entre le poétique, le fantastique, l'ironique et le grotesque. Les incessantes métamorphoses de Chantal Michel sont d'étranges jeux joués à la recherche d'une identité, elles représentent une quête qui se révèle illusoire. « Chantal Michel exploite le réalisme de ces images non pour représenter mimétiquement le réel mais pour sa capacité à le réinventer…et à l’épingler. Les mises en scène et les actions physiques qu’elle donne à voir sont de pures fictions – dénoncées si besoin en était par d’évidentes manipulations techniques telles que l’inversion du sens de l’image – qui appellent, comme le cinéma et sur un mode à la fois métaphorique et narratif, un regard sur la réalité caustique et désenchanté. Ses travestissements parodiques produisent un mélange ludique d’imaginaire et de réel qui questionne nos rapports à l’espace, un espace aussi bien mental que concret, intérieur qu’extérieur. » « Nul désir chez Chantal Michel d’une approche formelle ou analytique du médium : elle entre de plain-pied dans un univers dont l’apparente évidence lui autorise toutes formes d’appropriation. En écho au célèbre mot d’ordre artistique des années 60 – combler la frontière entre l’art et la vie - , Chantal Michel a choisi la photo et la vidéo pour la porosité qu’elles semblent instituer dans la limite entre ce qui serait de l’art et ce qui n’en serait pas.» Agatha RUIZ DE LA PRADA Le siège d’ Agatha Ruiz de la Prada à Paris est un magasin – studio ouvert aux événements artistiques. Nommés Les événements « Agatha + » sont des expositions de jeunes artistes adaptées à son espace et à son univers coloré. Depuis 1999 ont notamment été invités les artistes Miguel Angel Molina, Santiago Borja et Yolanda Gutiérrez. Lors de la Nuit Blanche 2004, l’artiste espagnol Daniel Chust Peters a présenté l’installation Airless. A l’occasion du dixième anniversaire de la manifestation Art Saint Germain des Prés en 2008, Agatha Ruiz de la Prada a invité ORLAN à présenter les Hybridations / Recyclages, des séries de vêtements hybrides pour la marque « Le Baiser De l'Artiste ». Agatha dessine toutes ses créations avec des crayons de couleur. Elle a notamment créé des vêtements inspirés d’artistes importants comme la série en hommage aux sculptures de l’artiste espagnol Eduardo Chillida. La Passerelle du Bon Marché a exposé un choix de ses dessins des années 80 jusqu’à nos jours en avril 2008. Agatha a exposé ses créations dans des musées comme le Musée d’art contemporain Reina Sofia à Madrid, l’ IVAM de Valencia, et au CAPC de Bordeaux. Elle a également participé à la Triennale de Milan. En 2007, la Fondation Caixaforum de Barcelone lui a consacré une exposition personnelle. Le Musée La Piscine de Roubaix lui consacre actuellement sa première rétrospective, Un jardin de corazones. L’événement autour de l’artiste suisse Chantal Michel se poursuivra au Pavillon Suisse de Le Corbusier à la Cité Universitaire du 14 au 24 mai 7K, bd. Jourdan 75014 Paris- Tous les jours 10h-12h et 14h-17h et sur RDV 06.13.21.04.77 Ainsi des vidéos réalisées dans l’hôtel Schweizerhof de Berne seront exposées dans différents espaces de ce bâtiment classé monument historique qui a été construit pour les étudiants. Lieu où ils résident et dont les multiples chambres et salle de séjour lui confèrent une certaine ressemblance avec un hôtel. Au rez-de-chaussée, nous verrons la vidéo Die elfte episode. Chantal Michel s’y met en scène comme une déesse à bras multiples qui trône sur une colonne et effectue avec ses bras des ondulations rythmées, cherchant de nouvelles formes de mouvement. Il s’agira d’un clin d’œil aux pilotis à l’entrée du bâtiment. Dans le salon courbe (avec une peinture murale de Le Corbusier) nous présenterons la vidéo Die Entweichung, dans laquelle l’artiste est couchée sur la table du salon de l’hôtel. Lentement son torse se redresse, échappant au corps qui demeure immobile, comme s’il était habité par un second Moi. Dans la chambre témoin (avec le mobilier d’origine de Charlotte Perriand) nous montrerons Unbestimmte Extension où l’artiste est étendue sur un lit de l’hôtel habillé d’une robe de la même couleur que le matelas. Ses jambes se soulèvent lentement, se dédoublent et semblent se détacher du corps comme si un tour était joué par une force extérieure à la créature endormie. Chacune de ces vidéos avait été exposée auparavant dans la même chambre de l’hôtel Schweizerhof où elle avait été réalisée. Cet événement vidéo au Pavillon Suisse cherche à établir un parallèle avec cette exposition initiale. Le Pavillon Suisse (1930-33) fut commandé en 1930 à Le Corbusier et à Pierre Jeanneret. Lorsqu’il reçoit la commande, l’architecte suisse Le Corbusier est déjà considéré comme le porte drapeau de la nouvelle architecture. Installé depuis plusieurs années à Paris, il est alors dans une phase brillante de sa carrière où les commandes affluent, et l’agence sous la houlette de son cousin Pierre Jeanneret attire des jeunes collaborateurs venus du monde entier. La collaboration avec Charlotte Perriand, une décoratrice spécialisée dans les équipements du logis, tient une part importante dans les réalisations de l’agence. S’achève alors la grande période des villas puristes pour une clientèle privée et commence celle de la mise en œuvre des premières réalisations d’habitations collectives et de bureaux en milieu urbain. Le programme du Pavillon Suisse, quarante–cinq chambres pour étudiants et les services communs annexes, s’insère donc parfaitement dans cette série de projets et dans les préoccupations qui habitent Le Corbusier pour le logement social. Le parti pris est d’une grande simplicité : un prisme rectangulaire très pur posé sur des pilotis à 3,80m au-dessus du sol, contre lequel vient s’appuyer un corps de bâtiment en équerre suggérant une circulation verticale et le rez-de-chaussée, réservé aux services. Techniquement difficile, ce chantier tel un laboratoire, va conduire les architectes aux premières expérimentations en France de la « construction à sec » qui consiste à préparer en usine différents composants du bâtiment. Construite au même moment, la Villa Savoye résulte également de la recherche du plan libre et de la gestion des volumes. Le Pavillon Suisse trouve cependant son originalité dans l’emploi de nouveaux matériaux qu’il combine pour structurer l’espace. Selon le critique Siegfried Giedion, ce bâtiment est « l’une des créations les plus libres et les plus imaginatives » du Corbusier. Pour des renseignements complémentaires : Veuillez contacter Maribel NADAL JOVÉ – 06 13 21 04 77 www.artsaintgermaindespres.com www.fondationsuisse.fr www.agatharuizdelaprada.com |
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IL SOTTOPASSO
Via Marradi, 73 – 57125 LIVORNO – ITALIA dal 25–01 al 21-02 2009 INAUGURAZIONE: 24 gennaio 2009 h 18:30 Orario di apertura: da martedì a sabato dalle 17:00 alle 19:00 e su appuntamento. Lo spazio per l’arte contemporanea il Sottopasso è lieto di presentare al pubblico le opere di Miguel Angel MOLINA, artista spagnolo che vive e lavora a Parigi ed espone per la prima volta in Italia dopo aver partecipato alla collettiva “Meccaniche della Meraviglia” a Brescia. L’artista presenterà opere recenti e non cercando di dare una visione coerente dell’evoluzione del suo lavoro che comincia negli anni 90. Verranno esposti uno dei suoi quadri “falliti”, il Presque Monochrome Blanc ed Hors Champ, uno degli ultimi lavori dove si ritrova un divertito ammiccamento ad un distacco dalla pittura. Ci saranno pitture eseguite su supporti del quotidiano, una serie di griglie recuperate da frigoriferi, oggetti vari che diventano il supporto della pittura ed opere recenti su carta. Presenterà anche delle nuove pitture entomologiche, gli ERRATUMS. Miguel Angel Molina è nato a Madrid nel 1963. Vive e lavora a Montreuil. Dopo aver ottenuto il diploma alle Belle Arti di Madrid, si trasferisce a Parigi. Laureato in Architettura d’Interni a Parigi, realizza il workshop Peinture Elémentaire all’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs di Strasburgo nel 2000. Sta finendo un dottorato alla Sorbonne sulle immagini fotografiche della pittura. Lo spazio all’interno della mano è la testimonianza fotografica dell’azione di tenere la pittura nelle proprie mani. Miguel Angel Molina non lavora la pittura con l’obiettivo di dipingere, ma come fosse un oggetto, un fenomeno, un elemento che mette in evidenza il carattere culturale e storico del linguaggio pittorico. La pittura di Molina esce dal quadro, è un’esplosione di colore e materia. A cura di Simona Saffioti in collaborazione con Maribel Nadal Jove della galleria UNA. |
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du jeudi 23 au lundi 27 octobre 2008
Galerie UNA - stand E1 : Santiago Borja - Daniel Chust Peters - Yolanda Gutiérrez - Miguel Angel Molina communiqués de presse Santiago BORJA Daniel CHUST PETERS Yolanda GUTIÉRREZ Miguel Angel MOLINA 104 5, rue Curial 75019 Paris www.104.fr slick-paris.com contact sur le stand : Maribel & Ana NADAL JOVÉ
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SANTIAGO BORJA
exposition du 31 mai au 16 juin 2007 9, rue Guénégaud 75006 Paris A l’occasion de la manifestation Art à Saint-Germain des Prés, Agatha Ruiz de la Prada invite l’artiste mexicain Santiago Borja à réaliser une intervention plastique dans sa boutique Parisienne. Né à Mexico DF en 1970, il est diplômé d’Architecture au Mexique où il a ensuite poursuivi des études de peinture, gravure et dessin, puis, à Londres, de sculpture. Il vit et travaille à Paris depuis 2004. A ses débuts il travaille la peinture à l’huile sur toile. On y retrouve déjà le motif de la tache. En 2005 il réalise une intervention en plein air avec des comètes de papier en forme de taches de peinture sur le ciel. Il abandonne ainsi petit à petit la toile et son aspect bidimensionnel pour travailler des installations où la tache reste présente. Au Mexique, le Musée de la Ville de Mexico lui a consacré une exposition personnelle en 2002 et il a aussi réalisé une installation in situ sur terrasse de la Maison de Luis Barragan en 2006. Il a par ailleurs participé à des expositions personnelles et collectives en Espagne, en Grande Bretagne, en Irlande et aux États-Unis. En 2005 il reçoit une Bourse de la Fondation Marcelino Botín à Santander, où il vient juste d’exposer. Le travail esthétique et conceptuel de Santiago Borja autour de la tache s’est progressivement écarté de la conception classique de la peinture pour prendre différentes formes comme des comètes, des cerfs-volants et des mailles formant des ombres. Ses dernières interventions font partie d’un dialogue avec un groupe de recherche (de philosophie, théorie et littérature), et ont été présentées dans les cadres des Colloques internationaux sur Jacques Derrida et Samuel Beckett au Goldsmiths College de Londres et à la Manitoba University au Canada. ![]() |
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Pavillon Suisse de Le Corbusier 1930/33
Cité Universitaire Internationale 7K, bd. Jourdan 75014 Paris Exposition du 27 avril au 28 Mai 2007 Peintures compressées sur les vitres du rez-de-chaussée, du salon courbe (fresque murale peinte en 1948 par Le Corbusier) et de la chambre témoin (mobilier d’origine de Charlotte Perrriand). Le travail de Miguel Angel Molina explore les phénomènes extra artistiques qui se produisent à la périphérie du tableau. Inspiré dans ses débuts par les réflexions de Support - Surfaces et de BMPT, ses propositions sont moins dogmatiques et plus sensuelles. Il perçoit la peinture avant tout comme une matière, en dehors de son rapport historique à l’image et au tableau, pour ouvrir de nouvelles perspectives. «Je prends la peinture pour ce qu’elle est, une matière gluante et colorée, un matériau que je fabrique moi-même». Les « Peintures en forme de flaque » comme les « Peintures en forme de dégât» résultent de l’observation de phénomènes liés à la pratique de la peinture qui l’ont amené à la présenter d’une manière non conventionnelle. Sa démarche se base sur l’appréhension de la peinture non comme une image mais comme un objet, un phénomène, un élément qui met en évidence le caractère culturel et historique du langage pictural. Percevoir la peinture ainsi au sol mais aussi sur des rampes ou des poignées de porte implique une rupture avec le tabou du contact physique et donc avec la notion de «chose mentale» habituellement attribuée à la peinture. Pour le Pavillon Suisse, Miguel Angel Molina interviendra sur les fenêtres du rez-de-chaussée. Une peinture rose fluo, prise en sandwich sur la surface même de la vitre, rendra visible cet écran éclairé par la lumière extérieure. Les visiteurs pourront se confronter à une nouvelle perception du bâtiment de Le Corbusier sous une lumière différente, mêlant lumière naturelle et couleur des flaques de peinture dans les vitres. L’artiste crée une nouvelle ambiance, re-travaille ainsi la couleur si importante dans les bâtiments du Corbusier qui a conçu certains murs peints. L’artiste se réfère à l’intervention de Le Corbusier dans l’Eglise de Ronchamp où la lumière passe à travers les couleurs des vitraux. Dans la chambre témoin, en plus de ses créations sur les fenêtres, Miguel Angel Molina installera la série des trompe-l’oeil et des ses Peintures Entomologiques. L’artiste espagnol MIGUEL ANGEL MOLINA (1963 Madrid) obtient sa licence aux Beaux-Arts à Madrid en 1987. Après un séjour d’un an dans la Cité Internationale des Arts à Paris, il décide de s’établir dans cette ville où il vit et travaille depuis. Il obtient un Diplôme d’Architecture d’intérieur et Ephémère en 1997 puis un D.E.A en Arts Plastiques en 2002, à l’Université Paris VIII. Il a reçu plusieurs bourses et participé à des résidences d’artiste en France et à l’étranger. Il a réalisé des Workshops de peinture à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg ainsi qu’à l’Ecole des Beaux-Arts de Rueil-Malmaison. Il a participé à des expositions collectives dans différentes institutions notamment «De singuliers débordements…» à la Maison de la Culture d’Amiens en 2002 et «No walk, no work» en 2005 à la Villa des Tournelles de Nanterre, ville où il vient de réaliser une commande publique : une peinture en forme de flaque dans l’entrée de cet espace consacré à l’art contemporain. Le Pavillon Suisse (1930-33) fut commandé en 1930 à Le Corbusier et à Pierre Jeanneret. Lorsqu’il reçoit la commande, l’architecte suisse Le Corbusier est déjà considéré comme le porte drapeau de la nouvelle architecture. Installé depuis plusieurs années à Paris, il est alors dans une phase brillante de sa carrière où les commandes affluent, et l’agence sous la houlette de son cousin Pierre Jeanneret attire des jeunes collaborateurs venus du monde entier. La collaboration avec Charlotte Perriand, une décoratrice spécialisée dans les équipements du logis, tient une part importante dans les réalisations de l’agence. S’achève alors la grande période des villas puristes pour une clientèle privée et commence celle de la mise en œuvre des premières réalisations d’habitations collectives et de bureaux en milieu urbain. Le programme du Pavillon Suisse, quarante–cinq chambres pour étudiants et les services communs annexes, s’insère donc parfaitement dans cette série de projets et dans les préoccupations qui habitent Le Corbusier pour le logement social. Le parti pris est d’une grande simplicité : un prisme rectangulaire très pur posé sur des pilotis à 3,80m au-dessus du sol, contre lequel vient s’appuyer un corps de bâtiment en équerre suggérant une circulation verticale et le rez-de-chaussée, réservé aux services. Techniquement difficile, ce chantier tel un laboratoire, va conduire les architectes aux premières expérimentations en France de la « construction à sec » qui consiste à préparer en usine différents composants du bâtiment. Construite au même moment, la Villa Savoye résulte également de la recherche du plan libre et de la gestion des volumes. Le Pavillon Suisse trouve cependant son originalité dans l’emploi de nouveaux matériaux qu’il combine pour structurer l’espace. Selon le critique Siegfried Giedion, ce bâtiment est « l’une des créations les plus libres et les plus imaginatives » du Corbusier. Depuis 1945, Le Corbusier est intervenu plusieurs fois en vue de restaurer ou adapter le bâtiment à son époque, notamment, en 1948 pour remplacer, dans le Salon courbe, le mural photographique de 1933 détruit pendant la guerre, par une peinture murale. Il interviendra ensuite pour la mise aux normes des installations électriques. Plus tard des cuisinettes et un nouveau mobilier seront approuvés par Charlotte Perriand, le mobilier d’origine étant maintenu dans une chambre témoin. Le Pavillon Suisse a été classé monument historique le 16 décembre 1986. Exposition réalisée grâce au soutien de l’Association Pavillon Suisse. * Le titre de l’exposition «Émotion-type» est extrait de l’essai de Le Corbusier « Vers une architecture ». |
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Zoo Galerie présente AIRWAVES* Une exposition de Daniel Chust Peters Du 3 juin au 15 juillet 2006 (*Courant d’air) Des architectures réelles réduites comme des jouets, un art praticable qui se dissout dans l’expérience, un atelier d’artiste qui s’offre comme œuvre et une méthode de travail qui vire à l’obsession, nous voilà plongés dans l’univers de Daniel Chust Peters, artiste hispano-brésilien qui revient à Nantes dix ans après son exposition chez Oxymore. Né à Sao Paulo en 1965, Chust a passé sept années à Paris ( 1990-1997) entre l’ENSBA et l’Institut des Hautes Etudes en Arts Plastiques alors dirigé par Hulten et Buren. Il vit et travaille depuis à Barcelone. Des expositions personnelles au Centre d’Art Sta Monica, à l’espace 13 de la Fondation Mirò et La Caixa Montcada à Barcelone, au Palais des Arts de Toulouse, à la friche Belle de Mai de Marseille, collectives au Domaine de Kerguéhennec et au musée d’Art Moderne de Saint-Etienne, mais toujours une seule et même méthode de travail, comme une rengaine : « 1- : J’ai une idée : je reproduis mon atelier 2- : Je n’ai pas d’idée : je reproduis mon atelier 3- : J’ai une autre idée : je reproduis mon atelier ». Depuis toujours en effet, Chust reproduit systématiquement chaque atelier où il travaille, créant ainsi sa propre autobiographie à travers ses œuvres. Modifiant l’échelle et variant, en des déclinaisons infinies, les matériaux, Daniel Chust réinvente à ces architectures de nouveaux usages, les changeant tour à tour en maisons de poupées, serres, volières… L’idée de transformation est ici fondamentale parce qu’elle met en évidence l’artifice de la convention la plus sérieuse que l’imagination peut interpréter en toute liberté, mais aussi parce que s’opère alors un déplacement de la question artistique vers le monde réel. La transformation prend alors tout son sens, puisqu’il ne s’agit pas seulement de suivre les règles d’usage de ces nouveaux objets, mais bien plutôt de créer une spéculation critique de l’architecture en corrigeant sa toute-puissance à penser des espaces de vie, par la transformation de ses projets en simples objets. A Nantes seront exposés Airless ( 2004) déjà présenté à nuit Blanche 2004 et à Interface à Dijon, Air comprimé (2006) exposé récemment à la Casa de America de Madrid, et Airwaves ( 2005) encore inédit. Airless est une pièce duale qui, pour partie est un bijou— une reproduction miniature de l’atelier réalisée en argent—et pour partie une image de vidéosurveillance dudit bijou projetée au mur— reproduction agrandie de la reproduction miniature. Résultant d’une invitation lancée par l’artiste à des musiciens des rues, la vidéo Air Comprimé les montre jouant la musique la plus triste et nostalgique de leur répertoire dans un coin de son atelier. Quant au projet Airwaves, il est une tentative de gestion par Chust de sa frustration face à son incapacité à participer à la vie quotidienne de la société. Toutes les fonctionnalités de l’atelier sont alors effacées par suppression de ses éléments usuels, redonnant ainsi à l’espace architectonique une neutralité toute nouvelle. Chust peut donc y accueillir les membres des associations qu’il a sélectionnées parmi celles qui sont concrètement organisées pour minimiser les problèmes quotidiens, et les photographier dans un espace asservi à leur mise en valeur. Tandis que l’atelier lui-même s’efface dans son devenir-œuvre, les associations apparaissent comme une interférence entre l’espace de l’artiste et l’espace d’exposition et Chust renouvelle la relation entre les différentes réalités ayant une incidence sur la construction de l’œuvre d’art. Il reste ainsi toujours, par delà les multiples variations sur le thème de la reproduction de l’atelier, l’offrande de l’espace privé de l’artiste. Zoo Galerie 49, chaussée de la Madeleine F_44000 Nantes Tramway ligne 2 arrêt Delrue Tél/Fax : 02 40 35 41 55 patricejoly@wanadoo.fr Organisée en collaboration avec Maribel Nadal Jové Du mercredi au samedi de 15h00 à 19h00. Zoo Galerie reçoit le soutien de la Mairie de Nantes et de la Drac des Pays de la Loire . Cette exposition est soutenue par la société Ricard. |
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Art Saint-Germain-des-Prés 2004
du 3 au 30 juin 2004 9 rue Guénégaud, 75006 Paris A l’ occasion de la manifestation annuelle ART SAINT GERMAIN, Agatha Ruiz de la Prada invite l’ artiste espagnol Miguel Angel Molina (1963 Madrid) qui vit et travaille entre Paris et Madrid. Il réalise une peinture «autre». On peut être peintre et ne pas faire de tableaux. Éviter le tableau est plus une stratégie, un jeu sous forme d’hypothèse pour ouvrir de nouvelles perspectives. Je perçois la peinture comme un ouvrier. Je travaille sur elle, je la manipule, je me salis d’elle. Je transpose sur elle mes observations. Elle me sert à penser, à comprendre parfois. Je réfléchis en tant que peintre. Je perçois la peinture en dehors de son rapport historique à l’image. Je la perçois avant tout, comme une matière. Ne pas peindre mais couvrir de peinture. Avancer vers l’arrière comme dans le bus. Toucher la peinture revient à nier son principe « d’opticité ». |
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Airless
vitrine : 9, rue Guénégaud 75006 Paris - Métro Pont-Neuf Samedi le 02 Octobre 2004 Pendant plus de douze ans le travail artistique de Daniel Chust Peters s’est défini pour les constantes reproductions de l’atelier où il travaille. Il applique à son processus créatif l’autocensure qui limite librement son rayon d’action. Dans ce terrain il réinvente de différentes manières son atelier. Au long de ces années son atelier s’est successivement transformé en espace ludique, maisons de poupées ou cage d’oiseaux… Dans chacun de ces travaux il invite le public à être un spectateur actif, qui fasse partie de la fonction de l’œuvre. Airless est la présentation de son atelier de Barcelone à partir d’une reproduction et de son image. Comme s’il était un bijou, tant par son aspect comme par sa taille (3 x 2 x 1 cm), la reproduction de son atelier, en argent, en miniature est placé sur le sol et surveillé pour une caméra et une lampe, un projecteur agrandissant son image sur un mur. |
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du 27 au 30 Novembre 2003 LAURENT MORICEAU: NaHCO3+ x COMITE Notariat, 8 08001 Barcelone MIGUEL ROTHSCHILD: We could be synchronized EL CHALET DE LOS ALPES Notariat, 3 08001 Barcelone
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EOF 15, rue Saint Fiacre 75002 Paris Carte blanche à Maribel Nadal Jové Showroom : DANIEL CHUST PETERS LAURENT MORICEAU MIGUEL ROTHSCHILD Du 15 au 26 avril 2003 de 14h à 19h. Vernissage le 15 avril de 17h-22h. Maribel Nadal Jové présente ses nouvelles activités comme organisatrice d' événements d'art contemporain et agent d’artistes entre la France et l' Espagne. DANIEL CHUST PETERS, né au Brésil en 1965, vit et travaille à Barcelone. « Le travail de Daniel Chust, très souvent, réinvente des architectures réelles qui deviennent des maquettes, objets susceptibles d'être employées pour une fonction déterminée (une cage, une jardinière, etc.) Le référent architectonique de son propre atelier est caractéristique du travail de l'artiste, grâce à une telle opération il arrive, non sans ironie, à déplacer la question artistique vers le monde réel. Son atelier - son occupation artistique - est le thème de son travail ; néanmoins, grâce à une rapide pirouette son art se dissout dans la pratique et dans l'expérience ». Movistar, 2002 est une série de photographies de la maquette de l’atelier de l’artiste très ludiques, où l’artiste joue avec l’échelle et fait apparaître des fantômes (un mouchoir), des lampes, le pied d’une chaise… Air liquid, 2002 est une sculpture manipulable en carton lié à une projection en grand échelle de cet objet sur le mur où on voit alors l’atelier de l’artiste bouger à la volonté du spectateur …Le petit objet, jouet, projeté devient grande architecture réelle. Des dessins de l’atelier de l’artiste à Ivry-sur-Seine, 1994 seront exposés. LAURENT MORICEAU artiste français né en 1964, vit et travaille à Nantes. « Ce que propose Laurent Moriceau, ce sont des dispositifs, des images, des textes, parfois des contrats, parfois des invitations, ce sont aussi des actes. Le processus est ici aussi important que le résultat, c'est pourquoi une exposition de Laurent Moriceau ne ressemble jamais tout à fait à la précédente. Sont toujours pris en compte un certain nombre de paramètres inattendus qui prolongent l'idée initiale, la débordent et la déploient, l'emmènent là où l'artiste peut aller jusqu'à disparaître. La question du territoire est au centre de cette recherche où l'économie, libidinale, sociale, réinvente des valeurs d'échange. Le corps de l'autre, mais aussi ce qui l'enveloppe, le cache pour mieux le faire exister, exclue toute instrumentalisation . Eva, Eva est une tentative d'absorption du corps de l'aimée, mais c'est aussi une invitation au partage, selon un rituel que peuvent s'approprier les hommes dans le contexte d'une fête annuelle. Le "Perméable" qu'il conçoit sous la lumière inactinique connaît aujourd'hui des évolutions vertigineuses, mouvantes, provoquant la circulation insensée des corps et révélant un acte inaugural fondé sur le don. Prenant la circulation des briquets comme une métaphore de l'art, Moriceau décrispe des situations usées jusqu'à la corde. Il invente de nouvelles péripéties, bousculant au passage notre relation à l'art, à l'autre, il réinjecte du vivant, il trace des lignes radicales mais en clandestin, sans bruit presque, sans preuve, attentif à élaborer une "grammaire de la respiration" » Pierre Giquel. La première vidéo du projet Eva Eva (1996) et la projection de l’ Annuaire diffus sont les oeuvres de l’ artiste présentes dans l’ exposition. La vidéo l'Annuaire diffus montre la transformation de l'annuaire téléphonique de la ville de Fontenay-le-Comte en un volume composé de 6582 ballons gonflés à l'hélium. Sur chaque ballon était inscrit le numéro de téléphone de chaque abonné de la ville. Le lâché de l'annuaire diffus montre un spectacle vécu par les fontenaisiens comme fête populaire. Le projet Eva, Eva propose à différentes personnes d'explorer le désir de consommer amoureusement une personne aimée. La vidéo Eva Eva, enregistre l’action réalisée en octobre 1997 dans la cour du domicile de l’artiste qui proposait à un public d’invités de consommer amoureusement Eva, soit l’équivalent de son corps en vin pétillant (490 coupes de Vouvray disposées sur une grande table). Pendant la durée du showroom, les spectateurs pourront découvrir « les perméables » dans le livre d’artiste co-édité par la Caisse des Dépôts et Consignations, les éditions MeMo et le Frac des Pays de la Loire, à l’occasion des expositions au Palais de Tokyo été 2002 et au Frac Pays de la Loire, mars-avril 2003. MIGUEL ROTHSCHILD (Buenos Aires, Argentine 1963), vit et travaille à Berlin. Artiste peintre, performer, sculpteur et concepteur d’installations. Dans la performance We could be synchronized (1996), réalisée avec l’artiste Gabriele Adler, Rothschild utilise les niveaux pour mesurer la vulnérabilité des relations humaines. Comme sortis d’un film policier, genre Bonnie & Clyde, les deux artistes aux chapeaux à niveau à boule sont appuyés dos à dos. Ils essayent de ne former qu’un, en synchronisant leurs mouvements involontaires. A travers un circuit fermé de télévision, chaque artiste peut voir le niveau de l’autre projeté au mur,et ainsi réussir l’équilibre. Une lumière focale illumine la position précaire des artistes, qui prend alors l’air d’un jeu dramatique. Pour résumer cette performance, l’artiste a ensuite conçu la pièce Leveled spirits (1996) porte-manteaux sur lequel se trouvent les deux chapeaux utilisés dans la performance. L’ installation Paradis Work in Progress de 1998-2000 est une ensemble de photographies et d’objets de consommation qui ont en commun la référence linguistique au mot paradis dans différentes langues. Les photographies reproduisent ainsi différentes signalisations urbaines ou rurales du monde entier, trouvées par l’artiste, appelées Paradis. Une cinquantaine de ces photographies seront exposées. Les objets de consommation nommés Paradis, ainsi que les prises de vue sans présence humaine des lieux appelés Paradis - magasins, villes, hôtels… - nous évoquent des fausses promesses du bonheur… Pour demandes des visuels ou des renseignements complémentaires sur les artistes veuillez contacter Serge Ramon et Kiko Herrero : éof 15, rue Saint Fiacre, 75 002 Paris tél : 01 53 40 72 22 Remerciements : COPEC-Paris, galerie Trama Barcelone-Madrid et Institut Goethe Paris.
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